
Projet Démo : Les Bois Debout (2026)
Découvrez ce projet démo de la Fabriik by Fiipe*, imaginé par l'humain, cocréé avec l'IA. Un projet narratif d’exploration autour de la collaboration entre imagination humaine et intelligence artificielle générative, dédié aux sujets environnementaux.
Imaginé par l’humain. Cocréé avec l’IA.
Le projet « Les Bois Debout » n’est pas un groupe de musique. C’est un projet narratif transmédia imaginé de A à Z par l’humain et cocréé avec l’appui de l’IA, notamment Suno et Claude. Ce projet a pour objectif d’être un travail d’expérimentation et de démonstration de la possible collaboration entre la vision créative humaine et les nouvelles technologies génératives.
« Les Bois Debout » est ainsi un groupe musical imaginaire composé de huit animaux de la forêt, au style Roots Reggae Ragga Dub engagé. Dans un souci de liberté créative et de narration, l’IA y est en effet personnifiée au travers de huit musiciens animaux dotés chacun d’une personnalité, d’un rôle et d’une histoire.
Dans un contexte environnemental en état d’urgence, ce projet a pour ambition de porter un message clair sur la nécessité de protéger le vivant, d’agir face à l’effondrement de la biodiversité et de ne plus détourner le regard face à ce qui disparaît. À travers leurs chansons, Russell, Gray, Sett, Grunt, Sunny, Scout, Miles et Hooti donnent une voix à ceux qui n’en ont pas — les forêts, les espèces, les écosystèmes, …
Bonne écoute à toutes et à tous.
Vous déconnez ! ouvre l’album comme un coup de poing et une prise de position sans détour.
Ce premier titre pose immédiatement le ton du projet — celui d’une révolte lucide, documentée et collective face à l’inaction humaine devant la crise écologique.
À travers une narration musicale roots et ragga, il interpelle directement ceux qui regardent le monde s’effondrer sans agir — les décideurs, les lobbies, … — tout en portant la conviction que le réveil est encore possible.
Une entrée en matière qui invite à questionner notre rapport au vivant, notre responsabilité collective et notre capacité à choisir autrement dans un monde qui court vers ses propres limites.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.
Disparues s’impose comme le titre le plus douloureux et le plus urgent de l’album.
Parce qu’une espèce s’éteint toutes les vingt minutes. Parce que les Bois Debout ont décidé que ces noms méritaient d’être chantés avant que personne ne s’en souvienne plus.
À travers une narration musicale plus posée, portée par une basse profonde et des cuivres mélancoliques, ce deuxième titre pose la question la plus difficile — non pas pourquoi ça arrive, mais ce qu’on choisit de faire maintenant qu’on le sait.
Une chanson qui ne cherche pas à culpabiliser mais à conscientiser — parce que chaque espèce perdue est un maillon d’une chaîne que personne ne peut reconstituer.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.
Les Bois Debout est le titre qui donne son nom au groupe — et peut-être le plus vivant de l’album.
Là où les deux premiers titres dénonçaient, celui-ci fait quelque chose de différent — il se présente. Sans excuse, sans détour, avec l’énergie brute d’un groupe qui monte sur scène pour la première fois et qui sait exactement pourquoi il est là.
C’est une carte de visite musicale autant qu’un manifeste — huit animaux de la forêt, huit instruments qui convergent vers un seul message.
La rupture ska en milieu de titre n’est pas un effet de style — c’est la colère qui déborde, le moment où le message devient danse, où la conviction devient énergie collective. Parce que les Bois Debout croient que la résistance peut aussi faire bouger les corps.
Un titre pour se lever. Un titre pour danser. Un titre pour ne plus oublier pourquoi on est là.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.
Dark Waters est le titre le plus sombre et le plus hypnotique de l’album — une plongée lente et inexorable dans ce que l’humanité a fait à l’élément qui précède tout le reste.
Là où « Les Bois Debout » faisait lever la foule, « Dark Waters » la ramène au silence. Un silence lourd, aquatique, habité par une basse qui pulse comme une marée et des cuivres qui sonnent comme un avertissement.
C’est le titre de Scout — celle qui entend ce que personne d’autre n’entend, qui transforme les fréquences de l’eau en musique.
Une eau qui n’est plus ce qu’elle était. Une eau empoisonnée par les nitrates, les microplastiques, le glyphosate — des mots qui n’auraient jamais dû exister dans la même phrase que l’eau.
La voix masculine de Russel pose les faits en français — froidement, documentés, irréfutables. Puis la voix féminine de Scout prend le relais en anglais sur le refrain — parce que la pollution de l’eau n’a pas de frontières et que ce message doit traverser les langues autant que les océans.
2,2 milliards de personnes sans eau potable. Maintenant. Pas dans cent ans.
Un titre qui ne cherche pas à faire danser. Qui cherche à faire comprendre que sans eau propre, il n’y a plus ni forêt ni racines — et que les Bois Debout, sans eau, ne sont plus debout du tout.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.
Conception du projet et Coordination créative
La Fabriik by Fiipe* (www.fiipe.bzh)
Direction projet, Conceptualisation et Narration
Julien (Fiipe*)
Textes et écriture des chansons
Julien (Fiipe*)— cocréation avec Claude
Composition musicale
Julien (Fiipe*)— cocréation avec Suno AI
Interprétation vocale
Suno AI
Création des personnages et illustrations
Images générées avec des outils d’intelligence artificielle générative
Projet expérimental
Ce projet a été imaginé par un auteur humain et réalisé avec l’appui d’outils d’intelligence artificielle générative dans une démarche d’exploration créative et pédagogique.
Imaginé par l’humain, cocréé avec l’IA. Les personnages, situations et univers présentés dans ce projet sont fictifs. Toute ressemblance avec des personnes, œuvres ou situations existantes ou ayant existé serait purement fortuite et involontaire.